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Autres ouvrages

HADERMANN-MISGUICH, L., "Le crucifix du Musée du Vieux-Cimetière à Soignies" in Annales du Cercle royal d’histoire et d’archéologie du canton de Soignies, t. XXXVIII, 2006, pp. 135-174 (pp. 152-153 : notices consacrées à deux ivoires conservés à la Cathédrale de Tournai).

HALLEUX, P., "Notre-Dame de Tournai : sept siècles d’instabilité structurale" in Les cahiers de l’urbanisme, n° 62, décembre 2006, pp. 42-55.

NAVEZ, P.-L. et PETERS, P. et VERHEYDEN T., "La châsse Notre-Dame. Un chef-d’œuvre en Style 1200 du Maître-orfèvre Nicolas de Verdun – 1205", Incipit-Les Amis de la Cathédrale, 2006.

NYS, L., "Par-deçà et Par-delà, de Tournai à Poligny : usages et fonctions de l’œuvre d’art chez un grand prélat bourguignon, Jean Chevrot" in L’artiste et le clerc. Commandes artistiques des grands ecclésiastiques à la fin du Moyen Age (XIVe – XVe siècle), dir. F. JOUBERT, Paris, Presses universitaires de Paris-Sorbonne, 2006, pp. 41-103 (Cultures et civilisations médiévales, 36).

THOMAS, W. "Un médaillon d’autel de l’abbaye de Saint-Ghislain retrouvé" in Annales du Cercle d’histoire et d’archéologie de Saint-Ghislain et de la région, t. 8, 2000, pp. 322-347 (particulièrement pp. 336-337, 339-342 : Les panneaux de bois sculptés de la cathédrale de Tournai).

WEIGERT, L., "Performing the Past: The Tapestry of the City and its Saints in Tournai Cathedral" in Gesta. International Center of Medieval Art, vol. XXXVIII/2, 1999, pp. 154-170.


Nouveautés



PYCKE, J. et JACQUES, M.-A., "L’abbaye tournaisienne de Saint-Nicolas-des-Prés, dite encore de Saint-Médard ou Saint-Mard (1126-1795). Bref historique et patrimoine culturel" in Tournai – Art et Histoire, Instruments de travail, 9.

Le riche fonds d’archives de l’abbaye tournaisienne de Saint-Nicolas-des-Prés, dite encore de Saint-Médard ou de Saint-Mard, conservé aux Archives et Bibliothèque de la Cathédrale de Tournai, minutieusement classé, permettra de renouveler l’histoire de cette abbaye de chanoines réguliers qui, aux côtés de l’abbaye bénédictine de Saint-Martin et de la trentaine d’autres institutions religieuses locales, a participé étroitement à sept siècles d’histoire de Tournai.

Pour susciter cette étude, ce volume dresse un état de nos connaissances pour l’histoire de l’abbaye aux 12e-16e siècles, renouvelle son histoire pour les 17e et 18e siècles, éclaire d’un jour nouveau son transfert dans le quartier de Sainte-Marguerite explique le cinquième transfert de l’abbaye à la rue des Jésuites et présente le contexte dans lequel eut lieu la suppression du monastère en 1795.

 Ainsi que nous l’avions fait dans le volume de la même collection consacré à l’église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine, nous avons cherché à sensibiliser le grand public à la richesse et à la sauvegarde de son patrimoine culturel, essayant de coupler une approche historique classique à une approche patrimoniale. Ceci explique l’abondante illustration de ce volume.

Que sont, en effet, devenus les églises et les presbytères reconstruits par une abbaye qui en a prélevé la dîme pendant des siècles ? Les anciennes fermes abbatiales ne sont-elles pas à leur manière des témoins de la vie quotidienne de ces générations de chanoines réguliers recrutés pour la plupart dans nos régions ? Que reste-t-il des orgues, des autels, des sculptures, des orfèvreries, des peintures, des cloches, de la bibliothèque de cette maison qui fait partie de notre histoire ?


PYCKE, J., " L’inventaire du Trésor des chartes du Chapitre cathédral de Tournai de 1422-1533 dit  « Grand Répertoire ».  Présentation suivie de l’édition de la ‘Tabula brevis’ et de son index" in  Tournai – Art et Histoire, Instruments de travail, 8.

Les « Archives et Bibliothèque de la cathédrale de Tournai » conservent par bonheur une magnifique copie de l’inventaire du Trésor des chartes du chapitre cathédral, réalisée en 1533, à une époque où Tournai est passée sous la domination de Charles Quint ; plus précisément deux années après que le nouveau maître de Tournai a tenu à montrer solennellement sa souveraineté sur la ville et le Tournaisis en organisant, en 1531, dans le chœur de la cathédrale, le XXXIe Chapitre de l’Ordre de la Toison d’or.

 Cet inventaire dit « Grand Répertoire » se présente sous la forme d’un impressionnant volume de 15 kilos, comprenant 364 folios de parchemin de 50 sur 30 cm.

 Il passe en revue les cinq grandes armoires dans lesquelles étaient rangées, jusqu’en 1566, les 5.000 chartes de la cathédrale, qui concernent une vaste zone géographique allant de Lille à Koksijde et d’Antoing à Sluis. Chacun de ces documents y est analysé : le plus souvent en deux ou trois lignes mais, pour des documents importants, l’analyse de l’acte permet au secrétaire de ne pas devoir y retourner.

Pour se retrouver dans ce prodigieux inventaire, les secrétaires de la cathédrale l’ont muni en outre d’une table (index), qui détaille le contenu de chaque armoire. C’est cette « table » qui fait l’objet de la présente édition.
 Le Trésor des chartes présentait un ordre parfait, si l’on en croit Pasquier de le Barre, témoin passif de sa destruction le samedi 24 août 1566, lorsque les iconoclastes brûlèrent une partie considérable des archives, voulant anéantir de la sorte les privilèges de l’Eglise.

Heureusement pour nous, historiens, les 14 recueils de copies de chartes (appelés « cartulaires ») et le « Grand Répertoire » de 1533 avaient été mis en sécurité au château, sur la rive droite de l’Escaut (paroisse Saint-Nicolas), sous la protection des troupes espagnoles.

On ne doute pas un instant que cette édition offrira d’heureuses surprises aux chercheurs et constituera dorénavant le point de départ des recherches documentaires relatives au chapitre cathédral de Tournai et à son riche patrimoine foncier avant 1566.

PYCKE, J. et DUPONT, A., "Archives et Manuscrits précieux tournaisiens, 2" in Tournai – Art et Histoire, Instruments de travail, 7.  Par Pierre-M. BOGAERT (Un manuscrit de l’an mil : Commentaire de saint Jérôme), Nathalie DEMARET (Un psautier de travail dit « psautier Hirn »), Max SCHMITZ (Le missel de Noyon dit « Missel d’Ourscamp ») et Florian MARIAGE (Les recueils d’épitaphes de la cathédrale).

La seconde livraison des Archives et Manuscrits précieux tournaisiens analyse tout d’abord le plus ancien manuscrit conservé à la cathédrale, daté de l’an mil, découvert en 2006, et qui contient le commentaire sur l’évangile de Matthieu composé en 398 par saint Jérôme (par Pierre-M. BOGAERT). Le manuscrit dit « Psautier Hirn » en raison d’un ex libris de l’évêque de Tournai bibliophile François-Joseph Hirn (1802-1819), est un psautier de travail qui se distingue des psautiers traditionnels utilisés pour la liturgie par la présence d’une glose. Muni d’une nouvelle reliure au 15e siècle, ce superbe manuscrit d’origine probablement anglaise, enrichi de lettrines qui introduisent onze des 150 psaumes, pourrait avoir fait partie de la bibliothèque de l’officialité (par Nathalie DEMARET).

Le missel de Noyon dit « Missel d’Ourscamp », du 17e siècle, a été utilisé au chœur de la cathédrale jusqu’à la fin du 19e siècle. Son réalisateur, Claude Ruffin, a réutilisé quatre magnifiques miniatures tardo-médiévales. Ce manuscrit possède une belle reliure renouvelée au 18e siècle et des estampes en taille-douce coloriées issues d’ateliers renommés, dont celui de Pierre Paul Rubens (par Max SCHMITZ). La section « Archives » analyse en profondeur tous les recueils d’épitaphes de la cathédrale dispersés en Occident et dont la plupart sont restés inédits : ceux-ci font état de plus de 600 personnes inhumées entre 1252 et 1829 dans la cathédrale, alors qu’on ne conserve plus actuellement que 205 dalles funéraires et 25 stèles gravées.

L’auteur met en garde les chercheurs qui se contenteraient de puiser des renseignements biographiques dans des recueils d’épitaphes dont ils ne connaîtraient ni l’auteur, ni l’origine, ni le modèle recopié ou … trafiqué ! (par Florian MARIAGE, historien et historien d’art, attaché aux Archives de l’Etat à Tournai).


PYCKE, J., L’inventaire du Trésor des chartes du Chapitre cathédral de Tournai de 1422-1533 dit « Grand Répertoire ». Présentation suivie de l’édition de la ‘Tabula brevis’ et de son index in Tournai – Art et Histoire, Instruments de travail, 8.


Les « Archives et Bibliothèque de la cathédrale de Tournai » conservent par bonheur une magnifique copie de l’inventaire du Trésor des chartes du chapitre cathédral, réalisée en 1533, à une époque où Tournai est passée sous la domination de Charles Quint ; plus précisément deux années après que le nouveau maître de Tournai a tenu à montrer solennellement sa souveraineté sur la ville et le Tournaisis en organisant, en 1531, dans le chœur de la cathédrale, le XXXIe Chapitre de l’Ordre de la Toison d’or.

 Cet inventaire dit « Grand Répertoire » se présente sous la forme d’un impressionnant volume de 15 kilos, comprenant 364 folios de parchemin de 50 sur 30 cm.

 Il passe en revue les cinq grandes armoires dans lesquelles étaient rangées, jusqu’en 1566, les 5.000 chartes de la cathédrale, qui concernent une vaste zone géographique allant de Lille à Koksijde et d’Antoing à Sluis. Chacun de ces documents y est analysé : le plus souvent en deux ou trois lignes mais, pour des documents importants, l’analyse de l’acte permet au secrétaire de ne pas devoir y retourner.

Pour se retrouver dans ce prodigieux inventaire, les secrétaires de la cathédrale l’ont muni en outre d’une table (index), qui détaille le contenu de chaque armoire. C’est cette « table » qui fait l’objet de la présente édition.
 Le Trésor des chartes présentait un ordre parfait, si l’on en croit Pasquier de le Barre, témoin passif de sa destruction le samedi 24 août 1566, lorsque les iconoclastes brûlèrent une partie considérable des archives, voulant anéantir de la sorte les privilèges de l’Eglise.

Heureusement pour nous, historiens, les 14 recueils de copies de chartes (appelés « cartulaires ») et le « Grand Répertoire » de 1533 avaient été mis en sécurité au château, sur la rive droite de l’Escaut (paroisse Saint-Nicolas), sous la protection des troupes espagnoles.

On ne doute pas un instant que cette édition offrira d’heureuses surprises aux chercheurs et constituera dorénavant le point de départ des recherches documentaires relatives au chapitre cathédral de Tournai et à son riche patrimoine foncier avant 1566.